Clap de fin pour la session 2 du cursus ORITA à Maurice

Du 30 mars au 11 avril 2026, 23 artistes venu·e·s de six territoires de l’océan Indien ont suivi une formation intensive en danse contemporaine indianocéanique à l’île Maurice. Après Madagascar en 2025, cette deuxième session a confirmé l’ambition et l’importance du programme ORITA au sein de la région indianocéanique. 

Le Cursus de danse contemporaine indianocéanique ORITA est porté par l’ensemble des membres du réseau IOCAN : SR DANCE (Maurice), Tahala (Madagascar), Tché-Za (Les Comores), Maa Cultured (Kenya), Kazyadance (Mayotte), Yodine (Mozambique) et Lalanbik CDCN – océan Indien (La Réunion) qui met en œuvre ce programme. Il est soutenu par la Commission de l’océan Indien dans le cadre du projet de développement des industries culturelles et créatives en Indianocéanie, financé par l’Agence française de développement. Ce cursus est également cofinancé par l’Union européenne et la Région Réunion  avec le fonds INTERREG VI.  

La formation a réuni 23 danseur·euse·s de Maurice, Madagascar, du Mozambique, des Seychelles, des Comores et de Rodrigues. Au total, 65 candidatures ont été reçues, témoignant d’un intérêt croissant pour cette formation régionale.  

Accueillie sur plusieurs sites culturels majeurs, du Domaine IZI au Centre Nelson Mandela en passant par l’Institut Français de Maurice, cette session a proposé 100 heures de formation, en suivant les trois pilliers du programme Orita : Création, Interprétation, Transmission. En parallèle, des modules spécifiques ont enrichi le cursus : histoire des danses de l’océan Indien, ateliers participatifs sur les violences et harcèlements sexistes et sexuels (VHSS), ainsi que des temps de transmission de danses traditionnelles par les apprenant·e·s. 

Quatre pédagogues du réseau IOCAN ont encadré la formation

La restitution dans l’espace public à Rose Hill en fin de première semaine, les visites culturelles au Morne et à Grand Bassin ainsi que la présentation finale avec remise des certificats devant les familles et les partenaires institutionnels ont constitué les moments forts de cette deuxième édition. Les évaluations finales, sous forme d’improvisations individuelles, ont permis de mesurer les progrès artistiques et pédagogiques de chaque participant. 

 

Cette session 2 confirme les objectifs du programme : renforcer les compétences, affirmer des signatures chorégraphiques propres à l’océan Indien et structurer un réseau régional de création et de transmission. Elle illustre également une dynamique collective forte, portée par la coopération entre acteur·ice·s culturel·le·s de la zone.