ORITA : formation en danse contemporaine Indianocéanique - SESSION 2

Du 30 mars au 12 avril 2026 à Maurice

La formation ORITA — session 2 a débuté à l’Île Maurice ce lundi 30 mars, réunissant des danseur·euse·s professionnel·le·s venu·e·s de différents territoires de l’océan Indien tel que le Mozambique, Maurice, Madagascar, les Seychelles et les Comores.

Accueilli·e·s à Flic-en-Flac et à Quatre Bornes, les participant·e·s prennent part à un programme intensif mêlant pratique chorégraphique, transmission et temps de recherche. Encadré·e·s par des artistes intervenant·e·s de IOCAN, ils et elles explorent différentes approches de la danse contemporaine, tout en développant leur écriture chorégraphique et leurs outils pédagogiques.

Au fil des jours, les sessions alternent entre ateliers techniques, improvisation, composition et échanges autour des pratiques artistiques. Ce temps de formation permet également de croiser les expériences, de confronter les parcours et de nourrir une réflexion collective autour des gestes et des esthétiques de l’océan Indien.

Pensée comme un espace de transmission et de professionnalisation, ORITA accompagne les artistes dans le développement de leur pratique, tout en favorisant les dynamiques de réseau à l’échelle régionale.

La formation se clôturera par une remise des certificats le 10 avril à 16h au Centre Nelson Mandela ainsi qu’une journée de partage des danses traditionnelles des étudiants et une restitution finale le 11 avril.

Orita est mise en œuvre à l’Île-Maurice par la Cie SR Dance – Stephen Bongarçon et Lalanbik – Centre de développement chorégraphique national océan Indien – La Réunion, en partenariat avec la Cie Tahala – Zoë Johnson Dinampitia de Madagascar, la Cie Tché Za – Salim M’Zé Hamadi Moissi des Comores du réseau IOCAN et la Cie Converge + - Idio Chichava du Mozambique

Cette activité fait partie intégrante du projet de développement des Industries Culturelles et Créatives de la Commission de l’océan Indien, financé par l’Agence française de développement.

Ce projet est cofinancé par l'Union européenne et la Région Réunion. L'Europe s'engage à La Réunion avec le fonds INTERREG VI.